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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Les accomplissements d'un péquin ne sont pas aussi importants que ce qu'il est et ce qu'il sait - du moment qu'il est compétent dans son domaine. Les grossiums combattants, magiciens, prêtres et roublards (et leurs sous classes attenantes) suscitent pareillement le respect autour d'eux, quelles que soient leurs différences. Bien sûr, le truc c'est de survivre assez longtemps - et d'en apprendre suffisamment - pour atteindre cet objectif.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Bien que la plupart des gens considèrent les guerriers comme des lascars plutôt ordinaires, on ne peut pas contredire le fait qu'il est pratique d'avoir une épée à portée de main. Même si le péquin n'est pas un guerrier, il n'y a rien de mieux que d'avoir une puissante arme sur laquelle il peut compter pour surveiller ses arrières. Il est vrai aussi que refiler une épée à un bige ne fera pas de lui un vrai guerrier. Les guerriers qui ont un véritable talent, un certain style et une once d'habileté sont aussi rares que n'importe quel autre type d'affranchis.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Lorsque les magiciens du primaire débarquent à Sigil, ils sont souvent déçus de constater que dans les plans, ce sont juste des biges comme les autres. Pas de traitement de faveur, aucun statut particulier - juste des matois quelconques qui utilisent la magie. Dans le Grand Anneau, même un nupperibo possède des pouvoirs magiques, et il y a davantage de gens qui ont une résistance à la magie que de gens qui n'en ont pas (ou du moins semble-t-il), de sorte que les magiciens du primaire peuvent mettre de côté leur attitude arrogante.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Dans les plans, nul ne surveille ses arrières autant que les prêtres. Ils ont certes une puissance qui les protège, mais ça signifie aussi qu'ils ont inéluctablement des ennemis. Un prêtre de Lathandre doit s'attendre à quelques soucis s'il se rend dans la Géhenne, et un prêtre de Morgion aura quelques difficultés en Ysgard. (Ça ne veut pas dire qu'un prêtre ne peut pas aller dans les royaumes des dieux qui s'opposent au sien - au contraire, ça arrive tout le temps. Parfois, un affranchi doit tout simplement faire ce qu'il a à faire).
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Qu'ils soient meurtriers, pirates, éclaireurs rusés ou bardes intarissables, les roublards forment la base de la société planaire (si tant est qu'une telle chose existe). On trouve ces individus partout dans les plans, dans les villes-portail d'Outreterre, et à Sigil.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Ces matois-là sont des durs à cuire, non seulement doués pour survivre mais aussi pour prospérer dans les cruels royaumes des Abysses parmi les impitoyables tanar'ris. Les Abysses n'éprouvent aucune bienveillance à l'égard des magiciens, mais un affranchi qui manie bien l'épée ou la hache est très utile pour les seigneurs du plan et méritent quelque peu le respect. Car ceux qui s'avèrent utiles dans cet horrible endroit restent en vie.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Contrairement à la plupart des autres Plans Elémentaires, le Plan de l'Air est facilement habitable par les planaires de toutes races. Et quelques magiciens ayant élu domicile sur ce plan ont adapté leur magie à cet environnement.
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Écrit par Monte Cook, traductions par Szass
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Ces roublards qu'on trouve en Outreterre gagnent leur vie en dévalisant les caravanes de marchands et en attaquant les voyageurs qui foulent leur territoire. C'est un peuple de nomades, mais pas nécessairement mauvais. Nombre d'entre eux abandonnent leur vie de bandit et deviennent des aventuriers et des arpenteurs. La plupart de ces roublards sont humains, mais les demi-elfes et les tieffelins peuvent tout aussi bien remplir ce rôle.
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